L’enjeu : Comprendre les BPF pour maîtriser les contaminations
Accompagner les fabricants de produits cosmétiques
Un accompagnement opérationnel pour comprendre la réglementation des Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF), les maîtriser et structurer votre activité de fabrication de produits cosmétiques tout en garantissant la conformité.
Ce sur quoi nous pouvons vous aider
Le règlement européen (CE) 1223/2009 mentionne qu’un Dossier d’information produit (DIP) doit être élaboré afin de garantir que vous mettez sur le marché un produit cosmétique dont la sécurité à été vérifiée.
Dans ce DIP, une déclaration de conformité aux Bonnes Pratique que Fabrication (BPF) doit être fournie. Celle-ci à vocation à attester de votre maîtrise de l’ensemble des processus de fabrication dans des conditions garantissant au plus que possible l’absence de contaminations dans vos produits finis.
Assurer sa conformité aux BPF pour préparer le DIP
Garantir la traçabilité
Le décret n° 2023-1113 du 28 novembre 2023 relatif aux autorités compétentes en matière de surveillance et de vigilance pour les produits cosmétiques et de tatouage désigne l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation mentionnée à l’article L. 522-1 du code de la consommation (DGCCRF) comme autorités compétentes sur les produits cosmétiques et de tatouage.
Ceci signifie donc qu’en tant que fabricant et personne responsable, vous êtes sous la tutelle de ces deux institutions. Ils peuvent donc, sans votre avis, inspecter la manière dont vous procédez dans l’application de vos processus de fabrication pour respecter les Bonnes pratiques de fabrication (BPF).
Il est tout de même important de préciser que la DGCCRF, responsable de la surveillance attache une importance particulière aux actions de sensibilisation des professionnels en amont dans le but de favoriser une meilleure compréhension et donc une conformité des entreprises aux dispositions réglementaires qu’elles doivent respecter.
L’enjeu des BPF réside dans la capacité du fabricant de produits cosmétiques à maitriser ses flux et ainsi être attentif aux opérations les plus à risque de générer une contamination (particulaire, microbiologique, chimique, etc.)
Il est donc primordial pour le fabricant de maîtriser l’ensemble de ses flux tels que : personnel, matières premières et articles de conditionnement, produit fini et déchets.
Structurer son activité
La règlementation européenne demande à ce que la traçabilité des produits cosmétiques soit complète et entière. Cette traçabilité a deux enjeux : la sécurité du consommateur et la protection de votre entreprise.
En assurant une traçabilité complète et entière, vous alléger aussi votre charge mentale et garantissez une maîtrise accrue de vos différents processus de fabrication. Un élément qui pourrait vous être d’une grande utilité en cas de réclamation ou de cas de rappel de lot.
Que vous fabriquiez ou que vous sous-traitiez la fabrication de vos produits cosmétiques, vous restez LA personne responsable. Ainsi, vous vous devez de maitriser l’ensemble des étapes de vos fabrications. Ceci passe par l’enregistrement des opérations effectuées pour chaque fabrication.
Se préparer aux inspections de la DGCCRF
Nos offres
Conseil et plan d’action
Faire le point et répartir avec un plan d‘action clair
Ce que nous faisons ensemble :
Analyser votre activité et votre fonctionnement actuel
Répondre à un besoin spécifique
Fixer les actions prioritaires
Ce avec quoi vous repartez
Une vision claire de votre situation
Un plan d’action concret
Des actions priorisées
Des échéances à respecter
Des recommandations adaptées à votre réalité
À qui s’adresse ce format ?
Vous souhaitez vous mettre en conformité
Vous vous êtes lancé et avez besoin d’aide
Vous êtes en activité et vous vous sentez perdu
Vous avez besoin de valider vos pratiques
Accompagnements
Définir une feuille de route précise pour être conforme aux BPF
Ce que nous faisons ensemble :
Diagnostiquer votre situation
Identifier les écarts
Définir les différentes étapes et les jalons pour mener à bien le projet de mise en conformité
L’organisation que vous suivez
Des séances de travail périodiques
Un suivi régulier des actions
Un ajustement des objectifs en fonction des risques identifiés
Une structuration et un système documentaire progressivement mis en place
À qui s’adresse ce format ?
Vous souhaitez anticiper une inspection de la DGCCRF
Vous souhaitez garder une activité viable (continuité d’activité, maitrise des non-conformités, …)
vous souhaitez gagner plus d’argent
Vous souhaitez être accompagné sur une thématique précise (ex: dossiers de lot, contrôle des matières premières et produits finis, …)
Nos formations BPF
Nous avons reçu la certification Qualiopi pour l’ensemble des actions de formation. Elles sont éligibles aux dispositifs de financement de l’état dans le cadre de la formation professionnelle.
Ces formations répondent aux enjeux spécifiques de la fabrication des produits cosmétiques et sont conçues pour les TPE.
Les formations pratiques se déroulent dans vos locaux pour une application directe des acquis.
“Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF)”
La conformité d'un produit cosmétique ne se construit pas le jour où le DIP est validé. Elle se construit chaque jour, dans votre manière de fabriquer, de contrôler, de tracer et d'organiser votre activité. Les Bonnes Pratiques de Fabrication vous donnent ce cadre.
Qu’il s’agisse de réponses aux questions fréquentes ou de contenus exclusifs, nos ressources sont conçues pour vous accompagner et vous faire progresser.
Les questions les plus fréquentes
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Quand on lance son activité, les moyens sont souvent limités. Vous devez alors faire des choix, prioriser… et la qualité peut parfois sembler coûteuse ou secondaire.
Il est toutefois important d’être clair sur un point : la mise sur le marché d’un produit cosmétique implique des obligations, quel que soit vos ressources.
La qualité n’est pas une option “en plus” — c’est ce qui garantit que vos produits sont sûrs pour vos clients.
Personne n’a envie d’acheter un produit et de se retrouver avec une réaction cutanée, une irritation ou un risque pour sa santé.Cela ne veut pas dire que vous devez tout mettre en place d’un coup, ni investir dans des solutions complexes ou inadaptées.
En revanche, vous devez au minimum vous assurer que :
Vos produits ne présentent pas de risque pour la santé du consommateur
Vous respectez les règles d’hygiène
Vous respectez les exigences réglementaires de base
L’enjeu n’est donc pas de “faire de la qualité à tout prix”, mais de faire les bonnes choses, au bon moment, avec les moyens que vous avez.
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Les Bonnes Pratiques de Fabrication, ou BPF, sont un ensemble de règles qui encadrent la manière dont vous fabriquez vos produits.
Leur objectif est simple : garantir que vos produits sont fabriqués dans des conditions qui assurent leur qualité et surtout la sécurité du consommateur
(absence d’ingrédients interdits et maîtrise des risques de contamination).Concrètement, les BPF ne concernent pas uniquement votre produit… mais tout ce qu’il y a autour :
votre environnement de travail (propreté, organisation, équipements, séparation des zones)
votre matériel (adapté, propre, entretenu)
vos méthodes de fabrication (processus clairs, reproductibles et maîtrisés, avec des contrôles associés)
votre hygiène (du personnel et des locaux)
votre traçabilité (matières premières, lots, enregistrements)
votre gestion des risques (non-conformités, réclamations, rappels de lots)
L’idée n’est pas de compliquer votre activité, mais de structurer votre manière de travailler pour éviter les erreurs, les contaminations et les dérives — et être prêt(e) en cas d’incident.
Les BPF vous permettent de produire de manière constante, maîtrisée et conforme, même en petite structure.
Autrement dit, ce n’est pas une contrainte “en plus” — c’est ce qui vous permet de fabriquer en confiance, pour vous comme pour vos clients.
D’ailleurs, Kelly Massol, fondatrice des Secrets de Loly, rappelle dans son livre Boss Energy – Le pouvoir de croire en soi , l’importance de structurer ses pratiques dès le départ pour faire grandir son activité sur des bases solides :
“C’est très simple : il faut suivre les Bonnes Pratiques de fabrication, les BPF. ”
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Quand on se lance, on peut vite se sentir perdu face à toutes les étapes à suivre. Par où commencer ? Qu’est-ce qui est vraiment essentiel ?
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de tout faire d’un coup. L’important est d’avancer dans le bon ordre.
Les premières démarches consistent avant tout à poser des bases solides :
définir clairement votre ou vos produits (formule, usage, cible)
(et vérifier que les ingrédients utilisés sont autorisés par la réglementation — Règlement (CE) n°1223/2009)sécuriser vos matières premières et vos fournisseurs
réfléchir à votre mode de fabrication (chez vous, en laboratoire, en sous-traitance)
mettre en place un minimum d’organisation (hygiène, matériel, stockage), en intégrant les Bonnes Pratiques de Fabrication (ISO 22716)
définir vos méthodes d’analyse et de contrôle des produits
veiller à vos allégations : éviter de revendiquer des bienfaits non prouvés scientifiquement
(la frontière entre produit cosmétique et produit de santé peut être très fine)
Ensuite, vous pourrez avancer sur les éléments réglementaires :
la constitution du Dossier d’Information Produit (DIP)
les tests nécessaires pour garantir la sécurité de votre produit
la déclaration sur le portail européen (CPNP) avant mise sur le marché
la désignation d’une Personne Responsable (obligatoire au sens du règlement cosmétique)
la déclaration de votre établissement auprès des autorités compétentes (DGCCRF en France)
L’idée n’est pas d’aller vite, mais d’aller dans le bon sens, en évitant les erreurs qui peuvent coûter du temps et de l’argent.
Être bien accompagné dès le départ permet justement de prioriser ces étapes et de construire une activité sur des bases saines et durables.
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Oui, il est tout à fait possible de démarrer chez soi. Beaucoup de fabricants ont commencé de cette façon — vous n’êtes donc pas un cas isolé.
D’ailleurs, Kelly Massol, fondatrice de la marque Les Secrets de Loly, rappelle régulièrement qu’elle a commencé dans sa cuisine. Comme quoi, tout commence quelque part.
Mais attention : “chez soi” ne veut pas dire “sans cadre”.
La vraie question à vous poser est la suivante : comment garantir que mes produits ne présentent aucun risque pour le consommateur ? Autrement dit, comment éviter toute contamination qui pourrait impacter la santé ou la sécurité de mes clients.
C’est pour cela que les Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) s’appliquent dès le début, quel que soit le lieu de production.
Concrètement, cela signifie que votre espace doit être organisé, propre et adapté à votre fabrication, que vos méthodes sont maîtrisées et que vos produits sont contrôlés.
L’objectif n’est pas d’avoir un laboratoire parfait dès le départ, mais de poser des bases solides d’hygiène et de traçabilité pour produire en sécurité et en conformité.
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C’est une question que beaucoup de fabricants se posent : si mon produit est validé dans un DIP, pourquoi dois-je en plus appliquer les Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) ?
En réalité, le DIP et les BPF ne jouent pas le même rôle — ils sont complémentaires.
Le DIP prouve que votre produit est sûr, sur le papier, dans des conditions bien définies : une formule donnée, testée, validée.
Les BPF, elles, concernent la manière dont vous fabriquez ce produit au quotidien.
Autrement dit, le DIP vous dit que votre produit peut être sûr…
Les BPF permettent de s’assurer qu’il le reste, à chaque fabrication.Sans BPF, il peut y avoir des écarts entre ce qui a été validé dans votre DIP et ce que vous produisez réellement : contamination, erreur de pesée, problème d’hygiène, mauvaise manipulation…
Les BPF sont donc là pour encadrer votre production, sécuriser vos pratiques et garantir la constance de vos produits dans le temps.
C’est l’association des deux — un produit validé (DIP) et une fabrication maîtrisée (BPF) — qui vous permet d’être réellement en conformité et de produire en toute sécurité.
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C’est une question tout à fait légitime. Quand on a déjà investi dans un Dossier d’Information Produit (DIP), on peut avoir l’impression que tout est “fait” et qu’il n’y a plus besoin de contrôler.
En réalité, le DIP valide votre produit à un instant donné : sa formule, sa stabilité, sa sécurité dans des conditions définies.
Mais une fois en production, d’autres paramètres entrent en jeu : votre environnement de fabrication, vos matières premières, vos manipulations, votre stockage…
Et ce sont justement ces éléments qui peuvent introduire des variations ou des contaminations s’ils ne sont pas maîtrisés.
Les contrôles complémentaires (sur produits finis, sur l’environnement…) ne sont donc pas là pour “faire payer plus”, mais pour vérifier que ce que vous produisez au quotidien reste conforme à ce qui a été validé dans votre DIP.
Votre DIP devient alors votre point de repère.C’est ce qui vous permet de sécuriser votre production, de protéger vos clients… et aussi de vous protéger en cas de problème. Vous êtes ainsi en mesure d’identifier plus rapidement les dérives et les non-conformités.
L’idée n’est pas de multiplier les analyses inutilement, mais de mettre en place les bons contrôles, au bon moment, en fonction de votre activité.
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Lorsqu’on parle d’inspection, on imagine souvent quelque chose de très strict, voire “piégeux”.
En réalité, les inspecteurs ne sont pas là pour vous mettre en difficulté, mais pour vérifier une chose essentielle :
les produits de votre marque sont-ils fabriqués dans des conditions qui garantissent la sécurité du consommateur ?Concrètement, ils vont s’intéresser à plusieurs points :
votre environnement de fabrication (propreté, organisation, circuit logique, identification et sépération des zones pour la maîtrise des contaminations, …)
vos méthodes de travail (comment vous fabriquez, utilisez les équipements, nettoyez, stockez, …)
la traçabilité (matières premières, lots, enregistrements, spécifications, …)
vos documents (DIP, procédures, modes opératoires, dossiers de lot…)
Mais au-delà des documents, ce qu’ils regardent surtout, c’est la cohérence entre ce que vous dites… et ce que vous faites réellement.
Autrement dit : ce que vous avez déclaré dans votre DIP est-il réellement appliqué ? Et comment le mettez-vous en pratique au quotidien ?
L’objectif n’est pas d’être “parfait”, mais de montrer que vous maîtrisez votre activité, que vous connaissez les risques associés à vos fabrications et que vous avez mis en place des actions pour les contrôler.
Une inspection bien préparée, c’est avant tout une activité structurée et des pratiques claires au quotidien.
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Une fois votre DIP validé, vous pourriez être tenté(e) de le ranger et de passer à autre chose.
Pourtant, le DIP n’est pas un simple document administratif : c’est un véritable outil de travail.Il contient toutes les informations clés sur votre produit : sa formule, ses conditions de fabrication, ses tests, ses précautions d’utilisation…
En réalité, votre DIP doit vous servir de référence au quotidien.
C’est lui qui vous guide pour :
Fabriquer votre produit de manière conforme
Respecter les conditions validées (matières premières, formules, process, …)
Vérifier que ce que vous produisez correspond bien à ce qui a été évalué et validé dans le DIP
Autrement dit, votre DIP ne doit pas rester “dans un tiroir” : il doit être utilisé comme VOTRE référence pour votre chacune de vos fabrications.
C’est aussi un document que vous devez être capable de présenter en cas de contrôle, et qui doit rester à jour si votre produit ou vos conditions de fabrication évoluent.
Bien utilisé, le DIP devient un véritable point d’appui pour structurer votre activité et sécuriser vos produits dans le temps.
Petite précision : si vous changez la formule, le DIP associé à cette formule est à valider !
Tout commence ici
Vous souhaitez bénéficier d’une séance de conseil ou d’un accompagnement pour votre projet cosmétique, n’hésitez pas à nous contacter.